Portefeuille 2009 des parrainages à placer (Mars 2009)

En rouge Point en Mars 2010

Fond de micro crédit de Dindigul

Mars 2010 nous remettons leur prêt à 3 nouvelles veuves
conformement aux prévisions ci-dessous

6 veuves ont touché une vache grâce à un prêt de 250 €

remboursable en 15 mensualités.

Tout les deux mois une nouvelle veuve aura son micro crédit

grâce aux remboursements des premiers.

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Sur notre compte rendu annuel de visite des familles au Tamil Nadu

Anbu Illam (Ammani Kondalampatti-Salem district) :

. L’une d’elles parrainée par une famille belge a un frère et une sœur brûlés eux aussi lors du suicide de leur mère ils sont à parrainer, (le père est également décédé de ses brûlures).

Le parrain belge a pris un deuxième enfant, le troisième par une marraine italienne.

Centre MIC, Sœur Marie Renée,(Tavittupalayam- Erode district) : 60 ans en Inde, 40 dans ce couvent. Un nouveau cas critique à placer: une famille avec 3 enfants handicapés mentaux, c’est à vie (suggéré 240 €/an) Pris en charge par notre fidèle Mme G . du (79)

Selas (Nilgiris district) Sœur Alphonsa, - Une nouvelle situation très difficile d’une veuve avec deux enfants très mal logée, comme le cas de l’an dernier (résolu) on laisse 120 € d’avance (Action Ponctuelle) sur son livret d’épargne en attendant un parrainage. Pris en charge par un de nos anciens parrains

Trichy (Tiruchiparalli district) Frères Santiago et Sathian.

A parrainer : le vieil homme qui fait le gardien du centre, il élève seul sa petite fille dont les parents sont décédés dans un accident de la route, on attend un dossier et l’ouverture d’un livret d’épargne.

Pris en charge par Mme G.

Pondichery

Meeting des familles AT,

 - 60 € laissés à sœur Eugénie en attente du parrainage d’une veuve avec 2 enfants à Cuddalore

 Kala. Prise en Charge

Meeting HM Sœur Camélia Mary

- 2 nouveaux dossiers de parrainage à placer. Dossiers placés


Alors qu’en est-il de l’Inde 2009?

D’années en années elle se développe, les infrastructures progressent lentement mais régulièrement, et cela reste un pays avec 65% de paysans dont la partie développée « à l’européenne » représente peut être 2 fois la France (PNB de l’Inde seulement 1.5 fois celui de la France pour une population 20 fois plus nombreuse), ce n’est pas rien pour nos petites économies nationales ; mais il reste de l’ordre d’un milliard de gens sous développés avec moins de 2 € par mois par personne, et condamnés à « évoluer » quand leur agriculture se « développera ».

« Slumdog millionnaire » le film aux 8 Oscars, une vision des réalités (hélas) de l’Inde à contre courant des idées propagées par les médias ; le livre est plus explicite, nous le signalions il y a deux ans, dans notre bibliographie sur notre site : http://lindeetlautre.canalblog.com, son titre : « les fabuleuses aventure d’un indien malchanceux qui devint milliardaire » de Vikas Swarup, traduit de l’anglais par Roxane Azimi. Notre commentaire de l’époque : « beaucoup d’aventures pour un seul homme mais chacune est malheureusement si vraisemblable ! »

Instructif aussi des mœurs indiennes le livre récent « le Tigre Blanc » de Aravind Adiga, traduction Annick Le Goyat, Editeur Buchet Chastel.

Toutes les familles se lancent dans les études des enfants et s’endettent comme pour les mariages, les écoles privées fleurissent et prospèrent, et les jeunes qui n’en tirent pas un emploi se multiplient.

 Le comble, la dot des filles doit être en rapport avec le niveau de formation ! et c’est le mari qui décidera si elle travaillera ou pas...

Il y a une vogue des formations d’enseignants qui sont bien payés dans le public (6000Rs /mois) mais peu de places, ou alors 1200Rs/ mois en écoles privées (1 fois et demie ce que gagne une femme de ménage)…sauf créneau particulier comme notre cas cité à Selas, connaître l’Hindi en pays tamoul c’est payé 2500Rs/ mois, pour combien de temps ?

 Il y a 20 ans apparaissaient les téléphones par satellite on en a trouvé tout les 50 mètres dans les années suivantes ; depuis cette année les téléphones portables ont tué ces petites échoppes;
et heureusement que l’on nous avait prêté un mobile!